Le sex-business ! Pas de « job à la con »…

C’est un coup de balai dans les organigrammes des grandes entreprises que suggère David Graeber, un anthropologue américain « qualifié d’anarchiste ». Il affirme que la plupart des métiers inventés ces dernières années sont des « boulots à la con », inutiles, ennuyeux et nocifs à l’évolution de la société. Passons sur la liste des « bullshits jobs » dont il dénonce les nuisances, on les retrouve dans des entreprises que nous ne fréquenterons jamais, des grandes banques, des multinationales, des compagnies d’assurances, encombrées de conseillers en tous genres, de juristes et de managers.

Amis jeunes, si tu veux échapper à ça, une seule solution, viens travailler dans le sex-business ! Mais oui, l’érotisme, le porno, l’industrie du sexe. Si tes profs de droit et d’économie sont un peu honnêtes ou si tu as de bonnes lectures tu sais que je dis vrai, c’est un secteur économique en plein essor où on peut espérer de jolis revenus.

Quoi ? Pardon ? Amie jeune tu ne veux pas te retrouver à poil devant une caméra à sucer des inconnus ou te faire sodomiser dans une chambre de Palace par un client d’agence d’escort… Mais qui te parles de ça ? La prostitution et une carrière de star du X n’étaient même pas au programme seront envisagés qu’en dernier recours. Songez à tous les jolis métiers, pas cons du tout, que vous pourriez exercer… Gérant d’un love store, designer de sextoys, éditeur d’ouvrages érotiques, vendeurs dans un magasin de lingerie érotique, créateur de bijoux intimes, organisateur de soirées fétichistes, gérant d’un sauna libertin, photographe de charme, et bien sûr auteur de romans pornographiques à la Musardine…

Avouez que c’est tout de même plus marrant que directeur des ressources humaines ou avocat fiscaliste.

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