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Dico du sexe : G, comme gang-bang

Le « Gang-Bang » est une activité, popularisée par le cinéma pornographique, consistant pour une jeune fille à pratiquer divers actes sexuels (fellations, masturbations, pénétrations diverses) avec le plus grand nombre possible de partenaires masculins.

Certaines de ses soirées bien remplies ont été filmées…

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Le gang-bang relève donc du « sexe extrême », pourtant nous pouvons témoigner que nous avons souvent vu des jeunes femmes parfaitement volontaires et consentantes – sans pour autant être rémunérées – s’y livrer hardiment dans le cadre des saunas ou des boîtes échangistes. Elles viennent généralement seules, l’après-midi, se laisser aller entre les mains d’hommes en grand nombre, jamais moins de quatre ou cinq. Elles savent souvent annoncer la règle du jeu comme cette longue jeune femme, brune et nue, que nous avons entendu faire la leçon au groupe d’une dizaine d’hommes en érection qui commençait à lui caresser les seins, un après-midi dans un sauna parisien.  » C’est moi qui décide et qui choisit. Je suce mais je n’avale pas, je n’embrasse pas ! Ha oui, j’oubliais ! J’aime bien parler aussi…  » Tout le monde fut très obéissant. La sexualité de ces jeunes femmes – que les sexologues refusent de comptabiliser dans leurs travaux alors que, aussi minoritaires soient-elles, elles existent ! – reste pour nous un mystère. Nous les avons toujours rencontrées joyeuses et déterminées, rarement accompagnées d’hommes dont on pourrait dire qu’elles viennent satisfaire un fantasme ou qui pourrait être ainsi en train de les « punir ». Et quand il y avait un garçon à leurs côtés, il semblait davantage subir les évènements que les maîtriser.

Mystère donc !

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La seule personne qui se soit exprimée clairement sur le sujet à ce jour reste évidemment Catherine Millet, même si elle fit mine d’ignorer jusqu’à l’existence du terme Gang-Bang à l’occasion de la sortie de son livre. Ecoutons là lorsqu’elle raconte des scènes aussi hallucinantes que celles-ci : Le parking de la porte de Saint-Cloud se trouve en bordure du boulevard périphérique, dont il est en partie séparé que par un mur à claire-voie. Je n’avais que mes chaussures aux pieds, ayant retiré avant de descendre de voiture l’imperméable dont la doublure me glaçait la peau. D’abord, comme je l’ai dit, on m’a plaquée contre un mur perpendiculaire. Eric m’a vue  » clouée par les bites, comme un papillon « . Deux hommes me soutenaient par-dessous les bras et les jambes, tandis que les autres se relayaient contre le bassin auquel j’étais réduite. Dans ces conditions d’insécurité, et de nombre, les hommes baisent souvent vite et fort. Je sentais les aspérités du mur de parpaing pénétrer dans mon dos et mes reins. En dépit de l’heure tardive, il y avait encore du trafic. Le vrombissement des voitures, dont on pouvait croire qu’elles nous frôlaient, me mettait dans la torpeur où je sombre durant les attentes dans les aéroports. Le corps à la fois libéré de la pesanteur et recroquevillé, je me repliai à l’intérieur de moi-même…  »

Pour en savoir plus vous devriez lire évidemment… Osez … faire l’amour à 2, 3, 4… – Marc Dannam

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 Les nouvelles érotiques du jour…

 Les filles à poil pour d’obscures raisons sont aujourd’hui universitaires et posent pour un calendrier. Des filles nues qui, celles-ci savent très bien pourquoi, elles font de l’art. D’autres filles nues qui font également de l’art. On continue avec des brésiliennes en colère et nues

Et pour finir un site qui rassemble des photos de filles qui protestent toutes nues…

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