La fellation

Fellation, le tire lait…

Un mois chez les filles

On trouve encore parfois des trésors dans les brocantes parisiennes, comme cet exemplaire défraichi du reportage choc paru dans les années 20, Un mois chez les filles. L’auteur Maryse Choisy, révolutionna en son temps l’histoire du journalisme d’investigation, en devenant un équivalent féminin d’Albert Londres. Les bordels étaient interdits aux femmes ! Elles pouvaient tout au plus accéder au restaurant de certains d’entre eux, comme le Sphynx. Les seules filles admises à entrer dans une maison close étaient les prostituées elles mêmes. Pourtant Maryse Choisy voulait savoir ce qui s’y passait et le raconter à ses lectrices. Elle eut l’idée de se faire engager comme… comme bonne à tout faire. Elle découvre donc les coulisses d’une grande maison parisienne, puis d’un petit bordel normand. Elle visite également les lieux de prostitution en dehors des maisons, comme le promenoir de l’Olympia, ou des bars louches de la rue des Vertus.Maryse Choisy décrit surtout les pensionnaires de la maison close, une étude sur son œuvre résume ses observations. Maryse nous présente «  Manon ou la femme du monde, Julie ou la fausse mineure (« il y a quinze ans qu’elle a quinze ans »), Mimi ou la négresse (« Joséphine Baker l’a remise à la mode »), Carmen ou l’indépendante ».

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Mais sur le plan purement sexuel, qu’apprend – t’on, comment ses filles, professionnelles de l’amour donnaient-elles du plaisir à leurs clients… le reportage décrit également quelques scénarios fantasmatiques typiques : le « monsieur qui veut jouer à la mariée », la « partouze » et la « chambre aux tortures »…. » Soyons précis, le monsieur qui joue à la mariée se fait sodomiser en costume de mariée par une prostituée équipée d’un gode, la partouze organisée hors de la maison livre une bourgeoise grasse et vieillissante aux assauts de trois marlous recrutés pour l’occasion tandis que monsieur est câlinée par une des pensionnaires. Quant à la salle de torture, rien de nouveau sous le soleil SM… Nous découvrons encore l’amour en canard, version agitée d’une levrette, les filles bougeant les fesses comme à la manière d’un canard qui marche… En revanche nous ne saurons jamais rien de « l’amour à la Clémenceau » et c’est dommage, la journaliste Maryse Choisy devant s’absenter au moment où une prostituée allait décrire les goûts sexuels du Président du Conseil.

Maryse Choisy décrit surtout à mots couverts une technique de fellation simulée par une prostituée que le contact buccal avec le pénis de certains clients dégoute un peu : elle les fait « au tire-lait » leur faisant croire qu’elle a pris leur sexe en bouche alors qu’elle les masturbe avec la paume de la main mouillée de salive.

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Pour en savoir plus vous devriez lire évidemment… Osez… la leçon de fellation de Coralie Trinh Tie

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Et que voir dans la presse aujourd’hui ? La recette du sein parfait existe… La fille à poil pour une raison obscure mais certainement politique du jour est cette jeune fille très sportive interrompant un tournoi de golf pour exhiber son drapeau américain… Nous la voyons aussi ici. Apprécions au passage la différence entre le floutage italien et américain d’un innocent bout de nichon contestataire.

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