Osez… le préservatif féminin

Dans le cadre d’une campagne de lutte contre le Sida au Cameroun, les femmes ont décidé de devenir maitresse de leur destin en employant des préservatifs féminins… Parce que pour les hommes, mettre une capote c’est trop de boulot… Voila l’occasion de redécouvrir cet objet bien plus pratique et sexy que son homologue masculin.

Les courtisanes japonaises utilisaient un moyen contraceptif qui semble bien en être l’ancêtre. « Avant l’entrée en action, raconte l’historien Jean Cholley, la courtisane prenait une précaution à l’aide d’un papier très fin, le misugami (« papier de store », car il était presque transparent, comme celui qui recouvrait les stores dans les chambres), nobegami (« papier-mouchoir »), aware-shirazu (« ignorant la pitié »), ou encore – appellation la plus fréquente – on-kotogami ( « papier de la chose » ). Il servait à assurer l’hygiène, et surtout comme contraceptif car presque autant que la maladie, les courtisanes redoutaient la grossesse qui gênait leur activité… »

Vincent Vidal, auteur de Osez le préservatif nous décri le FC ou FC2 ou Femidom, version contemporaine des papiers japonais. « Il possède un anneau souple à chaque extrémité. Celui du côté fermé se tord puis, en le pressant entre le pouce et l’index, se place au plus profond du vagin. L’autre anneau prend place à l’extérieur et recouvre les lèvres vaginales. Il devra ensuite être maintenu lors de la pénétration de sorte que le pénis se place bien dans le préservatif et non entre l’extérieur de celui-ci et la paroi du vagin. Pour le retirer, il suffit de tirer dessus, d’y faire un nœud et de le jeter à la poubelle. » Quoi qu’en disent certains utilisateurs, il n’y a rien de plus simple !

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Vincent pour suit en affirmant justement « Le préservatif féminin a l’avantage de pouvoir être placé jusqu’à huit heures avant un rapport sexuel, ce qui n’interrompt pas certains préliminaires. Il peut être retiré longtemps après l’éjaculation. » C’est surtout un objet idéal pour les femmes qui doutent de leur partenaire. « il offre la possibilité d’un parfait contrôle à celles qui souhaitent être maîtresses de leur sexualité, puisque ce préservatif féminin ne requiert pas l’approbation du partenaire masculin. » De plus « il évite les blocages de certains hommes vis à vis de la capote (gêne lors de la pose, perte d’érection) ou donne accès, pour ceux ayant un sexe de petite taille et ne trouvant pas de préservatif adapté, à une pénétration protégée. Enfin, il ne comprime pas le sexe de l’homme lui offrant, semble-t-il, de meilleures sensations au niveau du pénis. Dernier petit bémol, le FC2 demeure très visible pour un homme non prévenu. »

 

Pour en savoir plus vous devriez lire évidemment : Osez… Le préservatif, Vincent Vidal

 9782842714246[1]

Les nouvelles érotiques du jour…

Le tatouage sera à l’honneur  ce week-end à Evian. Pour se distraire avant d’aller chez Castorama, un Strip à la tronçonneuse, malheureusement assez chaste. Quant à la fille à poil pour d’obscures raisons du jour c’est la chanteuse Eve Angeli qui veut vraisemblablement faire oublier qu’elle chante aussi.

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