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Osez… le triolisme

La semaine dernière un chiffre apparemment anodin n’a pas semblé déclencher des interrogations majeure, et pourtant.

L’étude Ifop pour l’hebdomadaire Marianne portant sur 9850 personnes de plus de 18 ans nous révèle un chiffre étonnant : 15 % de la population française a déjà couché avec deux personnes en même temps. Mais seulement 1 % a fait du « plan à trois » un plaisir régulier.

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15%, ça fait quelques centaines de milliers de partenaires potentiels, alors comment faire par exemple… eh bien par exemple avec des filles quand on est un garçon.

Une idée Les deux cavalières

Le garçon est allongé, sur le dos, une des deux filles est assise sur son visage, le garçon lui lèche et caresse le sexe. La seconde fille peut faire l’amour avec le garçon en le chevauchant. Le plus difficile sera de faire en sorte que le garçon ne meurt pas étouffé ou écrasé. Les deux jeunes filles devront être aériennes et douces. C’est l’une de ces nombreuses situations extravagantes que permet de vivre l’amour à trois. Est-elle satisfaisante pour les partenaires ? Ce n’est pas garanti. La cavalière est celle qui a le plus de chance d’arriver à l’extase, tandis que le garçon, un peu écrasé, aura du mal à se concentrer sur son propre plaisir avec ces petites fesses et ce sexe détrempé qui se collent à son visage…. A moins… A moins que, bien au contraire, il imagine que sa langue et son sexe dressé ne font qu’un et qu’il réalise ainsi un fantasme inouï, celui d’avoir deux sexes et de faire jouir deux filles à la fois… et là, là c’est du grand art. Pour cela il devra s’emparer des fesses qui se posent sur son visage, les aider se mouvoir, redevenir un peu maître de la situation, et non simplement ce jeune homme sur lequel on s’assoit !

Une variante amusante :

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Pour en savoir plus vous lirez évidemment :

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La nouvelle érotique du jour

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Une performance de Deborah De Robertis au Musée d’Orsay

« Deborah de Robertis pétille, bouscule et défend magistralement son double statut d’artiste et de femme, écrivait d’elle le site Heliocoton. Plasticienne luxembourgeoise ayant pour outils la photographie et la vidéo, elle rudoie sans cesse la question des rapports dominés / dominants : l’homme et la femme, l’artiste et la galerie, la prostituée et son client.
Une série de photos la montre dévoilant son sexe nu, elle s’offre les cuisses très écartées – comme dans un rituel primitif – devant des galeries d’art contemporain, des musées, ou des lieux publics du monde politique. »

Elle a remis ça dans un endroit évidemment particulier, devant l’Origine du monde de Courbet.

 

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