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Dico du sexe : F, comme Face-Sitting

Le Huffington Post présente« Amazon Amanda » une modèle payée par des fétichistes pour des prestations n’incluant pas de relation sexuelle. Elle ne se considère donc pas comme une prostituée. « Même si certains clients sont très excités durant ces sessions, je ne me mets jamais nue »

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Amazon Amanda pratique le face-sitting.

C’est une pratique chère au monde BDSM. Madame, nue s’assoit sur le visage de monsieur allongé sur le sol. Elle plaque son sexe et son anus sur le front, le nez, la bouche, sans se soucier de savoir si son siège improvisé peut encore respirer, jouissant du contact de chaque partie du visage plaqué sur son sexe qui s’évase doucement, comme pour l’aspirer.

Mesdemoiselles vous serez les maîtresses du jeu, n’en profitez pas pour étouffer votre amant. Offrez-lui votre chatte et votre cul à manger, ce qu’il ne pourra plus faire s’il meure dans d’atroces souffrances. Vous êtes en bonne position pour le branler s’il bande. D’ailleurs qu’il cesse de bander sera l’indice de son manque de goût pour cette posture.

 

La nouvelle érotique du jour…

N’est pas vraiment érotique, plutôt lamentable même.

Des industriels ont décidé de commercialiser une sorte d’autocollant destiné à lutter contre l’effet « patte de chameau » dans les culottes des filles. Le message est clair, une foufoune c’est sale, on ne doit pas la voir… pas même deviner son existence. Cette objet – le cuchini – a été inventé par deux blondes Christy Sugrue and Kelly Heyniger, évidemment natives de Miami, et promu par une autoproclamée « reine de beauté, mademoiselle Jezabel, candidate à des reality shows britanniques. Ce qui devrait suffire à être dissuasif.

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Dans le même temps une dénommée Eleanor Haswell commercialise ça :

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Pour nous détendre après cette ineptie, un peu de beauté dans un monde de bruts avec la surfeuse nue Marama Kake, néo-zélandaise originaire du Japon. Lorsqu’en 2012 on l’interrogea sur les raisons pour lesquelles elle ne surfait qu’à poil elle déclara :

« Quand je suis arrivée en Nouvelle-Zélande, venant du Japon et après une longue hospitalisation, je n’avais rien, j’ai recommencé ma vie de zéro. Je n’avais donc pas de bikini et je me suis dit, pourquoi ne pas surfer nue. Le plus souvent je vais sur des plages où il n’y a personne. Quand j’ai été un peu plus connue, j’ai pensé que c’était un moyen d’attirer l’attention du public sur leurs vêtements: est-ce que ce que vous portez tous les jours est bon pour l’environnement, est-ce que ça a été fabriqué dans des usines asiatiques par des enfants… »

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Et pour finir l’image d’un groupe d’habitants de San Francisco qui on décidé d’illustrer une formule, « je n’ai plus rien à me mettre » et qui pose avec le dernier vêtement ou le dernier objet dont ils se sépareraient si il y étaient obligés. L’ensemble de ce qu’ils portent formant une petite garde robe de base pour un habitant de la ville aux sept collines ;

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