Osez… jusqu’à 100 ans et plus !

L’amour après 60 ans et même  après 80 ans en Belgique on en parle ouvertement. A l’hôpital de Huy, on voulait également donner la parole aux principaux concernés: les résidents eux-mêmes. Un projet de film de sensibilisation a mûri au sein d’une  unité de gériatrie.

Lisons ce qu’en disent nos amis de la presse belge ?

« Le résultat après plusieurs mois de rencontres et de tournage: un film de deux heures, durant lesquelles 20 seniors se confient, sans tabou: désir, solitude, sensualité, sextoys, masturbation, homosexualité, prostitution… «On y aborde tous les angles de l’intimité et de la sexualité. Ce n’est pas un film Bisounours. Mais un film “ vrai ”», note Marie-Eve Haidon. Ces récits intimes sont en effet d’une poignante sincérité, entre humour, détresse, interrogations, exprimés en toute franchise.

«Oui, à 70 ans, on aime encore, mais plus intelligemment.», raconte ce monsieur. «Moi, les caresses, le peau-à-peau, ça me manque», souffle une résidente. «J’ai peur d’utiliser un vibromasseur et qu’une infirmière me surprenne» , confie une autre.

Cette vidéo, baptisée Le Permis d’Aimer est-il réservé aux jeunes? va servir d’outil pédagogique dans le cadre de formations à destination des écoles d’infirmières, médecins, infirmiers, soignants, paramédicaux… Pour faire évoluer les mentalités. «Et montrer aussi combien l’amour au sein d’un home prend des formes différentes, de l’amitié jusqu’au sexe.»

Autant dire que le prochain volume de la collection Osez… Osez… faire l’amour après 60 ans, ne leur apprendra rien.

La nouvelle érotique du jour

Quand c’est non, c’est non, mais quand c’est oui c’est oui !

L’état de Californie a promulgué une loi nécessitant la formulation explicite du consentement sexuel sur les campus universitaires, afin de protéger les jeunes femmes du viol, notamment si elles sont sous influence de drogues ou d’alcool. Selon ce texte, les partenaires sexuels doivent donner « leur accord explicite, conscient et volontaire » avant toute relation sexuelle. « L’accord explicite ne peut être donné par quelqu’un d’endormi, d’inconscient », ou s’il ou si elle est « sous l’influence de drogues, d’alcool ou de médicaments », stipule le texte de loi 967 sur les agressions sexuelles sur les campus. Selon l’université: « le consentement explicite est l’un des nombreux facteurs qui est évalué quand des violences sexuelles font l’objet d’enquêtes sur nos campus, mais c’est un facteur extrêmement important ».

Et si quelqu’un qui a dit oui se rétracte au dernier moment – à la découverte de l’hygiène buccale ou des tatouages absurdes de son partenaire de contrat – que se passe-t-il ? Le partenaire frustré peut-il porter plainte ?

 

 

 

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