Osez… une histoire de sein. 1er épisode, les Amas – Les plongeuses aux seins nus

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Le peintre Hokusai a immortalisé la plus jolie d’entre elles dans une pause scabreuse, allongée nue sur le sable, un poulpe gigantesque s’insinuant entre ses jambes, collant sa bouche monstrueuse contre son sexe…

Les femmes du petit port d’Onjuku, sur la côte est du Japon, ne sont pas toujours aussi familières avec les animaux marins. Les Amas – les femmes de la mer – sont leurs prédateurs les plus redoutables, et depuis la nuit des temps. Chaque matin elles filent vers le large en bateau, lestent leur ceinture de plaques de plomb et plongent une à une. Elles nagent en apnée, quelques dizaines de secondes tout au plus, le temps d’atteindre le fond et de remonter. Elles répètent l’opération des dizaines de fois. Reliée à la surface par une longue corde, armée d’un couteau de plongée, elles ramassent des ormeaux, de gros bigorneaux, des oursins ou des poulpes, parfois des huîtres, et pourquoi pas des perles…

Voilà l’origine de leur légende. Ce sont les célèbres pêcheuses de perles de la région d’Osatsu. On les croise dans le temple Shinto de d’Ishigamisan, dans les villages leurs maisons se reconnaissent à la présence sur le seuil de la grosse pierre ronde trouée avec laquelle elle leste la corde qui pourrait les aider à remonter du fond en cas de problème.

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Mais rien de tout cela ne suffirait à leur assurer une célébrité universelle. Les Ama plongent le visage protégé par un masque, elles portent des palmes et une combinaison. Les plus jeunes d’entre elles ont une soixantaine d’année, leur belle équipe va disparaître un jour. Ce sont des petites dames dignes et charmantes. Pourtant il y a quarante ans à peine, elles scandalisaient et émoustillaient les occidentaux.

Les Amas étaient comparées aux sirènes, elles plongeaient les seins nus, le sexe à peine voilé par un pagne léger, maintenu par une cordelette se glissant entre leurs fesses rebondies. Elles sont superbes, musclées, bronzées, le sein menu et ferme, au téton toujours érigé par la fraîcheur de l’eau, le corps luisant d’une myriade de gouttelettes…

Au cinéma Kissy Suzuki, le personnage féminin du film On ne vit que deux fois, une aventure de James Bond avec Sean Connery, se glisse parmi elles pour plonger discrètement vers une base ennemie. Malheureusement il est trop tard, la nudité quasi totale n’est plus de mise, les Amas portent déjà des combinaisons légères.

Heureusement, pour les retrouver charmantes et dénudées, il reste les estampes d’Hokusai ou de ukiyo-e d’Utamaro. Pourtant la laideur n’est jamais loin, les monstres guettent les Amas, les estampes les présentent en grand danger de se faire violer par des monstres marins.

Aujourd’hui encore l’imaginaire érotique japonais se nourrit de l’image délicate des Amas, les plongeuses aux seins nus.

 

Les nouvelles érotiques du jour

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Et justement, une fois de plus c’est avec ses seins que la comédienne américaine Chelsea Handler communique. Elle avait déjà protesté contre le machisme – et disons le la bêtise – des représentations du corps triomphant de Vladimir Poutine en imitant une de ses pauses, torse nu sur un cheval. Elle s’offre aujourd’hui le plaisir de démontrer aux femmes de 40 ans qu’il est inutile d’avoir recours à la chirurgie plastique du nichon pour être féminine et attirante. Bref, elle s’exhibe.

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