Osez… le « senior porno » à la japonaise

A Paris c’est l’ouverture du Salon du senior, une occasion de plus de se pencher sur la sexualité du quatrième âge …

Ce fut l’une des vedettes de l’actualité érotique de la semaine. Dans une dépêche de l’AFP reprise par toute la presse européenne on pouvait découvrir Yasue Tomita « vêtue d’un kimono et sagement agenouillée sur un tatami ». Une femme japonaise parmi des milliers d’autres.

Mais « à 61 ans, Mme Tomita brave la rigidité de la société nippone. Elle appartient au club fermé d’un marché florissant au Japon: celui de la senior-pornographie, qui repousse les limites de l’érotisme et bouscule les normes sociales.

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Elle avoue être « un peu rouillée » mais laisse libre cours à son désir exubérant pour la vie: au rebut tricot et crochet, et va pour les films X ! J’aime le sexe et c’est ma dernière chance avant d’être trop vieille. Je suis très nerveuse. Je me demande si je dois vraiment le faire, surtout en face de tant de gens… Mais tout le monde devrait suivre ses fantasmes. J’espère juste que je peux », dit cette ancienne ouvrière d’une usine de pièces d’automobiles. »

Il suffit de quelques secondes passées sur les plateformes de diffusions de films X amateurs ou professionnels pour découvrir que les mots granny ou Mammy attirent des milliers de réponses, la vieille dame est la reine du sexe, en particulier au Japon.

« Les films pour adultes, poursuit l’AFP y représentent des ventes annuelles d’environ deux milliards de dollars. Parmi eux, 20 à 30% mettent en vedette des hommes et des femmes ridés. Pour quel public ? Pas uniquement pour des seniors, relèvent les professionnels du secteur. Le genre a réellement décollé grâce au désormais octogénaire Shigeo Tokuda, le pape du X grisonnant, qui a joué dans des centaines de films avec de jolies jeunes plantes. »

Nous vous conseillons donc à nouveau la lecture croisée de deux de nos guides :

60 ans  XX

La nouvelle érotique du jour

Les Alpes ont un sexe, en tous cas la très sérieuse revue l’Alpe consacre son dernier numéro au sexe de l’Alpe.

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« Beaucoup de légendes des montagnes s’appuient sur les lignes d’une crête, la forme d’une falaise, la gorge d’un torrent qui évoquent le galbe d’une hanche, les courbes généreuses d’un sein, le visage d’une femme à la longue chevelure, la silhouette d’un couple enlacé ou la forme dressée d’un phallus.

Si le premier nu féminin au sommet du mont Blanc fut réalisé dans l’entre-deux-guerres, les Alpes ont servi de décor aux premières photos coquines dès le début du XXe siècle. » La revue nous présente quelques-unes de ces photos de jeunes femmes peu frileuses, nues aux sommets ou dans la neige, de quoi faire fondre les glaciers…

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Par ailleurs on découvre à la lecture de cette revue d’ethnographie que les montagnards se vantaient de rentrer des sommets avec la « bite dure » alors que leurs femmes délaissées les attendaient « les jambes écartées ». Ha l’ivresse des sommets !

 

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