Osez… Loving Sex in U.K.

Alors qu’apparait la première affiche du nouveau film de Gaspar Noe, Love (coming soon, autant dire jouir bientôt), penchons-nous sur quelques affaires anglaises.

 

Un week-end à Londres ? Précipitez-vous à la nouvelle Wellcome Colletion, un nouveau musée consacré au corps.

«The Institute of sexology» raconte l’histoire complexe de l’étude du sexe à travers les différentes époques par les plus grands sexologues, Sigmund Freud, Marie Stopes et Alfred Kinsey. L’expo montre comment le sexe a été observé, analysé et remis en question à partir de la fin du 19e siècle jusqu’ à nos jours. Avec plus de 200 objets et documents d’archives rares, l’érotisme, le cinéma, la photographie, les sex toys, la peinture, les sculptures antiques et divers objets médicaux figurent parmi les pièces exposées.

L’ensemble est bizarrement assez austère, mais on y verra des objets cultes, comme le premier vibromasseur à manivelle inventé pour « guérir l’hystérie féminine », mais également un film assez surprenant présentant en gros plan la poitrine d’une jeune fille se masturbant, vidéo qui démontre que les aréoles et les tétons deviennent turgescents durant l’orgasme.

A la fin de l’exposition vous pourrez vous installez sur une grande table et raconter votre vie sexuelle et glisser un questionnaire dans une urne.

 

Wellcome Collection 183 Euston Road London

Mardi – Mercredi – Jeudi et Samedi de 10h à 18h – Vendredi de 10h à 20h ; Dimanche de 11h à 18h – Entrée Gratuite

Station de métro la plus proche: Euston/Euston Square/St Pancras

La nouvelle érotique – anglaise – du jour

C’est une nouvelle mode constatée chez les tatoueurs de la ville de Liverpool, la transformation du téton, une opération intermédiaire entre la chirurgie esthétique et le tatouage, consistant à donner à l’aréole la forme d’un cœur. C’est assez joli mais on ne sait pas encore trop si c’est inoffensif.

Tétons 2

Et puis le Times du 24 avril dernier nous a donné des nouvelles récentes de Mary Doyle Keefe, elle est aujourd’hui très âgée, elle va bien… Vous ne connaissez qu’elle, en 1942 elle posa pour le peintre américain Norman Rockwell incarnant le personnage de Rosie the Riveter, une ouvrière baraquée et sexy. Cette toile initiale présentant une femme montrant ses muscles, fut prise pour modèle par le dessinateur Howard Miller pour créer une icône : Rosie montrant ses muscles… surmontée du slogan We Can Do It a depuis été utilisé de multiples manières. L’image d’une ouvrière des usines d’armement américaine durant la Seconde Guerre Mondiale est aujourd’hui encore l’une des incarnations de la féminité, moderne et sexy.

Riveters 1    Riveters 2

Quant aux « publicités jugées scandaleuses du jour », les voici :

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