Osez… devenir une bête de sexe au printemps

La sortie du dernier volume de la collection Osez… tombe à pic ! Il est plus agréable et fréquent de faire l’amour au printemps, en particulier lorsqu’on est infidèle.

La bête de sexe qui est en vous cher monsieur – car ce livre s’adresse au mec et à celles qui les aiment, ne demande qu’à se réveiller.

Comment mettre notre sexualité en corrélation avec nos fantasmes ? Comment concilier harmonieusement notre part animale et notre part cérébrale ? Bref : Comment laisser s’exprimer la bête de sexe qui sommeille en chacun de nous ? Ce livre répond à ces questions. Aux antipodes des guides de séduction habituels, il vous apprendra non pas à jouer un rôle pour séduire, mais à renoncer à toute forme de rôle pour établir le lien de confiance qui vous permettra de faire l’amour librement. Ecrit par un homme pour les hommes, il s’adresse également aux femmes désireuses de comprendre ce qu’il se passe dans le cerveau des hommes en général et de leur amoureux en particulier. Emaillé de nombreux témoignages de femmes, de « paroles d’experts » et de conseils pratiques, il vous permettra de réconcilier l’homme civilisé et la bête de sexe qu’il dissimule.

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Donc c’est le printemps, et selon les infidèles, le printemps stimule davantage leur appétit sexuel que leurs allergies! Le sondage d’un site internet – Victoria Milan l’affirme : 37% des personnes disent que leur appétit sexuel est plus accru pendant le printemps. Le printemps est la saison « sexy » selon un récent sondage. Celui-ci révèle que les personnes identifient plus cette saison comme un stimulant de leur appétit sexuel, que comme un vecteur d’allergie.

Selon l’enquête, on aime le printemps parce que : c’est bien plus amusant grâce à davantage d’activités sociales (23%), les couleurs de la nature sont plus vives, ce qui stimule les sens (21%) et parce qu’il nous stimule sexuellement (18%). Les soucis d’allergies et de fatigue sont moins préoccupants, et laissent place aux choses positives et excitantes qui caractérisent le début de cette nouvelle saison.

De bonne raison pour être en forme et devenir donc une « bête de sexe. »

 

La nouvelle érotique du jour…

 

Qui a peur du cunnilingus se demande le Huffington – Post : « Pour faire simple, posons la question: Qui a encore peur du cunnilingus? Objectivement, pas grand monde si l’on en croit les chiffres de la dernière grande enquête sur la sexualité de 2006: 85% des hommes et des femmes auraient déjà pratiqué au moins une fois dans leur vie le cunnilingus. Pourtant, il y a une cinquantaine d’années, les choses étaient très différentes: “Avant 1960, 90% des femmes n’avaient jamais pratiqué la fellation, c’était une pratique de bordel”, rappelle Philippe Brenot, psychiatre et thérapeute de couple, auteur de plusieurs ouvrages sur la sexualité des Français(e)s. Quant au cunnilingus, même combat. D’ailleurs, “dans les textes anciens, où l’on parle sans arrêt de sexualité sans l’expliquer, on n’en parle pas ou très peu, précise ce spécialiste. Ce qui joue sans doute, c’est la difficulté des représentations: le pénis est représentable alors que le clitoris, non. »

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