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Osez… le tatouage érotique

 

 

Est-il sexy d’être tatoué ? se demande David Racana, auteur du nouvel Osez… Osez… le tatouage sexy.

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« Les tatoués sont évidemment les plus convaincus du caractère érotique de leurs décorations corporelles. Catherine Deneuve porte deux tatouages. « Le premier date d’il y a longtemps, dévoile-t-elle. « Il est dans le cou, caché par mes cheveux. Sur le pied, c’est plus récent. J’ai toujours aimé ça ». Elle ajoutait : « C’est particulier, c’est comme un signe. Une envie d’être différent. C’est assez érotique. »

Nous sommes partis du principe dans ce livre que tatouages et piercings avaient un fort potentiel érotique, et si vous tenez cet ouvrage entre vos mains, c’est que vous partagez, sans doute, un peu notre avis ! »

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Garce à ce petit guide vous saurez où vous tatouer, et quoi vous tatouer pour érotiser votre corps.

« Il faut choisir avec soin les emplacements et les motifs des tatouages, et connaître toutes les conséquences des piercings intimes. Tatouer le prénom de sa compagne ou de son compagnon sur le pubis n’est pas forcément la meilleure des idées, à l’heure où les couples se font et se défont très vite. Et gare aux tatouages trop osés ou connotés : c’est un acte par définition indélébile, il faudra l’assumer tout au long de votre vie ! C’est évidemment nettement moins problématique pour les piercings, qui peuvent s’enlever quand on n’en veut plus, mais ils laissent aussi des traces et des petites cicatrices sur le corps.  A la lecture de cet ouvrage, vous saurez tout sur les ornements corporels qui subliment le corps, attisent le désir et décuplent parfois les sensations et les plaisirs. »

 

Les nouvelles érotiques du jour…

 

Les images interdites des réseaux sociaux en racontent bien plus sur ce que pensent leurs propriétaires que ce dont ils autorisent la publication. Le téton féminin semble être l’objet le plus rejeté par les responsables de la censure au sein Facebook, Twitter ou encore Instagram.

Mais pas que, deux photographes, Molly Soda et Arvida Byström ont fait l’inventaire : « des jambes pas épilées, des formes trop généreuses, une femme en hijab, nombreux sont les exemples de clichés à avoir été bannis d’Instagram. »

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Elles ont compilées les photos censurées, chacune de leur côté, l’une est suédoise, l’autre américaine. «Tout le monde pouvait nous soumettre ses photos mais c’est vrai que la plupart des propositions émanaient des femmes. La majorité des clichés qui sont censurés sont féminins,» affirme Arvida Byström «Selon moi, poursuit-elle, le corps des femmes est plus facilement assimilé à quelque chose de sexuel peu importe la façon dont est prise la photo. Ces clichés sont plus souvent considérés comme inappropriés.

 


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