Osez… les bons préliminaires

Osez… les « préliminaires », voici une proposition qui manque un peu de poésie. Le mot est compréhensible par tous, pourtant rien de moins sexy…Ce terme trop banal pour désigner des pratiques aussi agréables, un mot un peu vieillot, administratif, technique, est entré dans les mœurs. Il s’agirait par exemple, selon le site VosPsychologues « d’une étape essentielle avant d’aborder un rapport sexuel », ou « la phase de préparation intime faite de tendresse, d’échanges et de caresses diverses, au début des rapports sexuels ». Ce serait donc un début, mais surtout un « avant ». Il faudrait peut-être choisir un autre terme, les « préludes amoureux », le prélude est une forme musicale, ce serait mélodieux au moins, c’est déjà ça de pris.

Les préliminaires, pour en reprendre la définition plus générale, ne seraient que des événements « qui précèdent et préparent à une chose plus importante. »

Non, douze fois non !

Les préliminaires ne sont pas un « avant » les choses sérieuses, mais l’une des multiples manières de faire l’amour, ils peuvent servir à « faire monter la tension », à « faire mouiller les filles pour faciliter la pénétration » (sic), à s’assurer de la rigidité de l’érection masculine – on peut lire tout ça dans les manuels de sexologies d’hier et d’aujourd’hui – c’est évidemment un peu vrai, mais pourquoi s’en contenter ?

Les préliminaires sont avant tout destinés à donner et recevoir du plaisir, ils sont déjà, avant toute forme de pénétration, une manière d’atteindre l’orgasme par d’autres voies.

Le nouveau guide de la collection Osez… vous fait douze propositions, douze travaux bien doux à exécuter, douze conseils pour enrichir vos préliminaires.

 

Les nouvelles érotiques du jour…

 

Les prostituées en silicones s’installent à Paris dans un bordel pour amateur de poupées complaisantes, Un dénommé  Joaquim Lousquy a importé à Paris un concept déjà en vigueur dans d’autres villes européennes, en installant trois « sex doll » dans un petit appartement où elles accueillent la clientèle.

En Allemagne un «  Bordol »l, dirigée par Evelyn Schwartz, une entrepreneuse âgée de 29 ans a fait importer 11 poupées d’Asie dont les services sexuels sont loués 89€ la séance. Victime de son succès, l’une des pensionnaires, trop vigoureusement manipulée a déjà été remplacée.

Un débat est né dans le même temps autour de la prévention de la pédophilie par le recours aux services de « poupées enfants », une idée japonaise, comme il se doit.

Mais une fondation américaine pour une « robotique responsable » affirme au contraire que « permettre aux gens de vivre leurs fantasmes les plus sombres avec des robots sexuels pourrait avoir des effets pernicieux et plutôt les encourager dans leur pratique. »

Le succès des sex-dolls n’est de toute manière pas garantie. Un bordel barcelonais proposant les services d’affriolantes bombasses en silicone a déjà dû fermer ses portes, le propriétaire des lieux ayant compris ce qui se passait chez lui…

Mais à qui peut bien appartenir ce petit téton mutin ? A une concurrente de l’épreuve de patinage artistique aux Jeux Olympiques, mademoiselle Gabriella Papadakis, victime d’un incident de costume…

 

 

 

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