Osez… être fière de vos seins

Cette année encore des dizaines d’articles de presse ont évoqués la disparition des seins nus sur les plages françaises, en oubliant de préciser que dans le même temps il n’y a jamais eu de personnes intégralement nus sur les plages naturistes. Mais bon.

Ces mêmes articles oublient de citer l’une des raisons de cette disparition, le rôle mortifère des hommes, des gros lourds, des harceleurs, ces gros cons qui veulent à la fois se repaître de la nudité des femmes tout en la contrôlant et pour finir en l’interdisant au nom de leur morale…

Heureusement Constance, Constance Pittard pour l’état-civil, humoriste, chroniqueuse dans l’émission Par Jupiter ! sur France Inter a donné le 28 août dernier son vigoureux avis sur le sujet en alliant le geste à la parole, finissant son intervention les seins nus.

 «J’ai une folle envie de vous parler ‘sein’ (…) comme partie du corps, comme la poitrine, les doudounes, les nénés, les lolos, les nibards, les nichons, les roberts, les flotteurs, les boîtes à lait et autres grosses tétasses ! Si je vous parle roploplo, c’est parce que je suis bien calée dans la matière parce que je fais un 90 E pour 1m60 (…) Ce qui signifie que je rentre systématiquement dans une pièce 10 minutes après mes tétons (…) Quand j’ai voulu devenir une femen, on a refusé ma candidature, sous prétexte que j’allais coûter trop cher en peinture. »

La chronique de Constance dénonçait nos ennemis communs, les bas du front qui veulent contrôler, nier, occulter, criminaliser le corps des femmes… « Faut qu’on se réveille, putain ! On essaye de nous formater de la chatte au téton. Faut leur faire la nique à tous ces puritains moralisateurs qui nous disent qu’on est pervers avec notre peau qu’on aère, alors qu’eux ont juste un problème avec leur zizi » Seins nus face à la caméra du studio elle acheva sa chronique par une injonction que nous ne pouvons qu’approuver… «  On pourrait piéger tous les réacs. On les ferait glisser avec notre mouillette. Une fois à terre, on les étoufferait avec nos loches. Comme ça, on dirait qu’ils ont été tués par des gros bonnets… »

 

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